Document du mois

Jean de La Fontaine : un homme de lettres et de passion

C’est à Château-Thierry, le 8 juillet 1621, que naît Jean de La Fontaine, fils de Charles et de Françoise Pidoux qui, d’un premier mariage, avait eu une fille prénommée Anne. Fils d’une famille aisée, son père travaille dans l’administration des Eaux et Forêts du duché de Château-Thierry. Un second enfant, Claude, naît au sein du couple en 1623.

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Des vacances et… la guerre

Dans l’entre-deux-guerres, l’élan hygiéniste et le socialisme municipal poussent les villes à créer des colonies de vacances pour les enfants des classes populaires. L’apparition des congés payés et d’un ministère du Temps libre accélèrent le mouvement à partir de 1936. Ces vacances pour jeunes sont un enjeu social universel. Il touche toutes les nations développées à travers le monde comme en témoigne le film de Franck Capra, Mr Smith au Sénat en 1939.

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Un évêque réfractaire

En 1789, la Révolution française éclate. En plus de bouleverser les institutions, elle modifie aussi considérablement la société, notamment l’Église de France. De nombreux ecclésiastiques, à l’instar de l’évêque de Soissons, sont réfractaires à tous ces changements et réformes. Le document présenté est un extrait du registre des délibérations du directoire du district de Soissons.

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Une affiche de Jacques Broche : la reconstitution de l’entrée d’Henri IV à Laon

Depuis les années 1870 et jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale, la fête communale de la ville de Laon se tient chaque année aux alentours du 15 août. Cette fête annuelle se traduit par des animations, des défilés de régiments militaires et d’associations, des concerts et des bals ou des courses à l’hippodrome pour réjouir la population. Parfois, certaines fêtes coïncident avec un événement bien particulier : c’est ainsi qu’en 1923, la ville de Laon accueille le concours national de gymnastique.

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Jugement rendu contre le cadavre d’un suicidé

Le 2 juin 1751, Louis-Nicolas Serurier, lieutenant criminel du bailliage royal du comté de Marle, est informé à la clameur publique qu’un certain Hilaire Marcotte, cabaretier, se serait « homicidé de soy meme » à son domicile. Le présent document est le jugement rendu en appel par le parlement de Paris le 29 août 1751. Il est conservé aux Archives départementales de l’Aisne sous la référence B 634.

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28 janvier 1871, l’armistice est signé

Les archives communales de Laon sont dotées d’un fonds assez riche sur la guerre de 1870. Parmi les pièces conservées, une dépêche officielle datée du 29 janvier 1871 de l’empereur Guillaume Ier à son épouse, l’impératrice Augusta, annonce la signature la veille d’un armistice. Cette dépêche, sous forme d’affiche, est bilingue. Elle est écrite en français et en allemand et contresignée par le préfet allemand de l’Aisne, le baron de Landsberg.

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